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Posts Tagged ‘New York’

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Les « seed bombs » ou  » seed grenades »  sont les armes favorites des « Guerilla gardeners », elles permettent en effet de végétaliser facilement des espaces urbains inhospitaliers. Elles sont composées d’un mix de graine, d’1/3 de lombricomposte et de 2/3 d argile. Ainsi compactées et séchées elles sont facilement transportables et on peut ainsi les jeter par dessus n’importe quelle barrière et sur n’importe quel terrain.

Le terme « seed grenades » a été pour la première fois utilisé par Liz Christy en 1973 quand elle démarra à N.Y la « green guerilla » (les premières actions de fleurissement sauvage). Les premières grenades étaient fabriquées à partir de préservatifs, de graines de fleurs sauvages, d ‘eau et d’engrais.

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Les « seed bombs » aujourd’hui employées s’inspirent d’une technique inventée par  Masanobu Fukuoka, le père de l’agriculture du non-agir ( une forme de culture Bio). Elles étaient employées pour la réhabilitation de terrains arides, la reforestation et l’agriculture naturelle.

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1.  Mélangez 1/3  de lombricomposte  et 2/3 d’argile

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2. Ajoutez y votre mélange de graine

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3. Humidifiez  jusqu’à obtenir une pâte compacte.

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4. Malaxez l ‘ensemble et formez des petites balles.

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Voila c’est prêt…

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Vous n’avez plus qu’à vous baladez et jetez vos « seed bombs » là ou bon vous semble…

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Le « guerilla gardening » est un acte éco-militant qui consiste à reverdir les centres villes. Les guerriers jardiniers armés de pelles, de rateaux et de leur fameuses « seed bombs » envahissent les centres villes…

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Ce mouvement né il y a 25 ans à New York connait une seconde jeunesse depuis que le Londonien Richard Reynolds a fondé il y a 4 ans le blog http://www.guerrillagardening.org/ et écrit le livre  » On guerilla gardening ». Il a véritablement lancé un mouvement international de fleurissement sauvage des espaces publiques.

En France:

A Bordeaux par exemple, un groupe de planteurs sauvages de tournesol s’est constitué. A Lyon, le collectif  « on sème » a établi son premier jardin sauvage à Gorge de loup, sur un terrain squatté. Lugdunum Guerilla, à l’origine du collectif lyonnais, précise sur un forum que « les riverains sont bien impliqués, les gamins du quartier ont tous mis la main a la pâte ». A Paris, le groupe Verdir du Quartier Porte Saint-Denis Paradis de Paris Xe s’est fixé pour objectifs « d’encourager et coordonner les initiatives privées pour développer les espaces végétaux dans le quartier (fleurissement de pieds d’arbre, installation de jardinières…) ». Dans le XVIIIe arrondissement de la capitale,  le groupe  « Germinal – Vers un terrorisme tendre » leur a emboîté le pas.

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Plein feu sur ce Livre sortit aux éditions Terre Vivante qui nous en apprend un peu plus sur l’origine de  cet engouement, qui est de plus en plus important,  pour les jardins communautaires.

Les jardins partagés s’inspirent des « community gardens » créés dans les années 70 à New York et en Californie. A la suite d’échanges entre association Canadienne, Américaine et Française le mouvement débuta à Lille à la fin des années 90. Réunissant à la fois un intérêt social et écologique, le nombre de projets de jardins partagés ne cesse de grandir.

Les auteurs sont au coeur de la mouvance des jardins partagés. Laurence Baudelet, ethno urbaniste, est chargée de mission au sein de l’association Graine de jardins en Ile de France. Frédérique Basset, journaliste et auteur, est spécialisée dans les sujets de société et d’écologie. Alice Le Roy est conseillère à la mairie de Paris sur les questions d’environnement.

Note de l’éditeur:

« Les jardins partagés représentent une innovation dans l’horizon très minéral de nos villes. Dans ces espaces à taille humaine, parenthèses de verdure dans un paysage de plus en plus aseptisé, on sème, plante, bine, arrose, mais avant tout, on cultive l’échange et la solidarité. Toutes les générations s’y retrouvent, celles qui ont encore le souvenir de leurs racines rurales et celles qui l’ont perdu. Le jardin devient un laboratoire de petites utopies, où l’expérimentation environnementale va de pair avec la convivialité et la créativité.

Cet ouvrage reflète le foisonnement des expériences, la diversité des histoire de jardins et la richesse des parcours de jardiniers, grâce à de nombreux témoignages, recueillis dans toute la France. Le citoyen en herbe pourra y puiser l’inspiration et toutes les informations utiles pour se lancer dans l’aventure. »

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